vendredi 7 septembre 2007

Les Sims : Histoires d'animaux



La Version Française des Sims: Histoires d'Animaux pour Mac est en production et devrait débarquer dès le 24 septembre dans vos magasins et chez Macgames.

Jouez et profitez des moments imprévisibles de la vie de vos Sims avec leurs animaux de compagnie.
Dressez les chiens et chats de vos Sims, jouez avec eux et faites de votre mieux pour les rendre heureux. Attendez-vous à de nombreux rebondissements dans cette version facile à jouer des Sims, adaptée aux ordinateurs portables. Choisissez entre deux histoires différentes dans le mode Histoire où vous devrez faire face à de multiples défis lors des concours animaliers ou au fur et à mesure que vous découvrirez que vos animaux ont chacun leur propre personnalité. Débloquez des récompenses en réussissant des objectifs pour vos Sims et vos animaux.

Attention Les Sims: Histoires d'Animaux est un jeu à part entière et ne nécessite pas Les Sims 2.

Royaume-Uni : bienvenue aux chimères



Les généticiens britanniques pourront créer des embryons mi-humains, mi-animaux. Ce type de recherche, désormais autorisé par l'institution gouvernementale chargée des questions liées à la fertilité, permettra en particulier de progresser sur les cellules souches sans puiser dans la réserve, très limitée, des ovules humains.
La Human Fertilisation and Embryology Authority (HFEA) a statué que les scientifiques auraient le droit de créer des embryons hybrides - mi humains, mi-animaux -, sources de controverse, afin d'étudier des conditions médicales débilitantes et incurables comme la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson ou la sclérose en plaques.

La décision d'autoriser la création d'"hybrides cytoplasmiques" ou embryons cybrides en insérant de l'ADN humain dans un ovule animal vide met un terme à trois mois de débat public. L'opinion publique britannique et la plupart des participants étaient généralement favorables à ces recherches. "Ayant pris en compte tous les éléments, l'autorité a décidé qu'aucune raison fondamentale ne s'opposait à la recherche sur des hybrides cytoplasmiques", a déclaré la HFEA.

Deux équipes de scientifiques, à l'université de Newcastle et au King's College de Londres, ont déjà déposé une demande auprès de la HFEA afin de créer des embryons humains-animaux qui seraient à 99,9 % humains et 0,1 % animaux. Leurs demandes vont maintenant être passées au crible par la commission de surveillance de la HFEA avant qu'une décision ne soit rendue en novembre.

Stephen Minger, à la tête de l'équipe du King's College, prévoit d'utiliser les embryons pour étudier la maladie d'Alzheimer, l'amyotrophie spinale et la maladie de Parkinson. Son groupe insèrera des cellules de l'épiderme de patients dans des ovules vides de vache ou de lapin, puis laissera les embryons se développer pendant quelques jours, jusqu'à ce que les cellules souches puissent être récupérées. Ces cellules seront porteuses des défauts génétiques qui déclenchent ces maladies, et il sera possible de les utiliser pour analyser la progression des premiers stades de ces affections.

A Newcastle, une équipe placée sous la direction de Lyle Armstrong prévoit d'implanter des cellules humaines dans des ovules d'animaux vidés afin de voir comment les ovules convertissent des cellules adultes en cellules plus primaires, lesquelles, à leur tour, peuvent alors développer n'importe quel tissu dans l'organisme. D'autres équipes préparent dès à présent leurs demandes, en particulier celle de Ian Wilmut, qui a dirigé l'équipe responsable de la création de la brebis Dolly, et Chris Shaw, de l'Institut de psychiatrie de Londres, qui espère pouvoir créer des embryons pour étudier la sclérose en plaques.

En se servant d'ovules d'animaux, les chercheurs seront en mesure de progresser dans le domaine des cellules souches sans puiser dans une réserve très limitée d'ovules humains. Conformément aux lois en vigueur, les embryons ne peuvent être implantés dans un utérus et doivent être détruits au bout de quatorze jours, quand ils ne sont qu'une boule de cellules pas plus grosse qu'une tête d'épingle.

Ces recherches se sont heurtées à l'opposition acharnée de groupes religieux et anti-avortement. La HFEA, consciente de la possibilité que ces groupes fassent appel de sa décision, assure qu'il ne faut pas y voir "un feu vert absolu" mais plutôt la reconnaissance du fait que ces recherches sont autorisées "avec prudence et sous une surveillance rigoureuse".

Quant à d'autres embryons interespèces, dont les chimères, qui mêlent cellules animales et humaines, et les "véritables hybrides", où un spermatozoïde humain est utilisé pour féconder un ovule d'animal, ou vice-versa, la décision a été reportée.

En décembre, le gouvernement a été confronté à une levée de boucliers de la part de scientifiques et d'associations de patients quand il a publié un livre blanc envisageant l'interdiction de toute recherche sur les embryons interespèces. Il a révisé sa position en mai dans un projet de loi sur les tissus et les embryons humains, qui vise uniquement à interdire les véritables hybrides.


Ian Sample

jeudi 6 septembre 2007

Les animaux meurent de faim



Un régime draconien pour des animaux déjà affamés et malades, des cages rouillées et exiguës, un parking inexistant …, le Zoo d’Abidjan va mal et risque, si l’on n’y prend garde, de fermer ses portes très prochainement, faute de pensionnaires.

“Chauffeur, je descends au Zoo…”.
Le Zoo d’Abidjan, voilà un endroit bien célèbre à Abidjan.
Et pourtant, les visites se font rare.
La cause de cet abandon, indique un homme de média, est que les animaux qui y vivent sont en train de subir une “euthanasie programmée”.
“On ne nourrit pas les animaux qui y sont.
Les populations n’ont donc pas envie de s’y rendre pour montrer des animaux squelettiques à leurs enfants”, avance-t-il.
Le décor du Zoo confirme son argumentaire.
Déjà, à l’entrée du site, une pancarte indique un parking inexistant, perdu dans la broussaille.
Plus loin, du côté droit de la grande barrière qui précède le poste de réception, une grande cage, vide et éventrée en quelques endroits reçoit les visiteurs.
“Les animaux qui étaient ici sont morts”, révèle A.
N.
, un jeune guide.
Au rythme des cris de singes et d’oiseaux, les visiteurs s’acquittent des frais de visite à la caisse.
Les tickets sont à 300 FCFA pour les adultes, et à 100 FCFA pour les enfants.
Mais le tableau dans l’enceinte de cet espace est sombre.
Les pensionnaires sont mal en point.
L’unique éléphant du Zoo est famélique.
L’air hagard, il tourne en rond sur une estrade étroite.
Les lions, prétendus maîtres de la jungle, ont aussi triste mine.
Leur pelage est terne, et leurs coups d’œil sont lourds.
Etendus de tout le long, ils ressemblent à de grands chats.
Ils ont arrêté depuis déjà belle lurette de jouer, en vue de préserver le peu d’énergie qui leur reste.
Les animaux n'ont droit qu'à un seul repas quotidien, généralement entre 17 et 18 heures.
A ces heures de repas composé de quelques os et un semblant de morceaux de viande, leur agressivité est déconcertante.
Ils sont affamés et le démontrent bien.
En cas de pénurie de viande, on les soumet à un régime difficile.
Selon M.
Seka, directeur de l’Administration et des Finances du Zoo, cette alimentation répond à l’exigence de la captivité.
“Il ne faut pas que les animaux dépassent un certain poids.
16 kg pour les mâles et 12 kg pour les femelles.
En cas de cherté de la viande, on descend à 12 kg pour les mâles et 8 kg pour les femelles”.
Selon M.
Seka, à côté de l’alimentation des animaux, il y a le problème d’espace.
“Le Zoo est petit.
Il ne répond plus.
Les animaux ne peuvent pas s’épanouir”, dit-il.
Chose curieuse, cet espace écologique est étendu sur une surface de 20 hectares dont seulement 04 sont exploités.
Les autorités regardent le Zoo tombé en décrépitude.
Les nombreux programmes annoncés pour le restaurer sont restés sans suite.
Au ministère des Eaux et Forêts, on assure que le Zoo d'Abidjan souffre des difficultés économiques du pays.
L'Etat, dit-on, ne peut plus faire face à tous ses besoins.
Selon un guide qui a requis l’anonymat, “Les gens viennent toujours poser des questions, mais rien ne change.
Pire, lorsque, nous autres, petits employés du Zoo, nous exprimons les difficultés, on nous crée des problèmes”, confie-t-il.
“Les animaux sont en train de mourir de faim.
Ils ne mangent pas bien.
Et ils sont trop coincés.
Les herbivores ont plus de chance, mais les carnivores et les fructivores ont beaucoup de problèmes parce qu’on doit leur livrer la nourriture, alors que souvent, les moyens de déplacement font défaut.
C’est un petit véhicule qui est utilisé pour le transport des aliments pour tous ces animaux”, a-t-il ajouté.
Les animaux sont couverts de nombreuses blessures.
Les barres de fer à l'entrée de leurs cages sont rouillées et ils s’y frottent souvent.
Le paon qui se dressait orgueilleux dans les ruelles du Zoo a lui aussi perdu de sa superbe.
Quelques unes de ses plumes sur le bureau de M.
Séka permettent de se rappeler sa beauté d’antan.
Les buffles, les hippopotames, les hyènes, les tortues, les vipères, les caïmans, les civettes, les quelques espèces d'oiseaux, ainsi que les nombreux crocodiles n’ont pas meilleure mine.
Ils paraissent plus vieux et malades.
Le Zoo est triste et se meurt.
Koffi, homme d’Affaires, s’insurge contre ce fait : “Si on ne peut pas s’occuper de ces animaux, qu’on les libère.
Il n’est pas nécessaire de venir les enfermer et de les laisser maigrir”, dit-il.

A.E.O.

mercredi 5 septembre 2007

L’expérimentation animale en augmentation


Après avoir connu une forte baisse à la fin du 20e siècle, l’expérimentation animale est à nouveau davantage pratiquée en Suisse, selon la Fondation «Recherches 3R».

Fêtant son 20e anniversaire, l’organisation, soutenue par la Confédération et l’industrie, milite notamment pour de méthodes de substitution.

Le nombre d’animaux utilisés pour des expérimentations médicales est passé de 2 millions à moins d’un demi-million entre 1983 et 2000, soit une baisse de près de 80%. Mais cela n’empêche pas la Fondation Recherches 3R de tirer la sonnette d’alarme, car la courbe est repartie à la hausse dès 2001, en Suisse et en Europe.

Lors d’une manifestation publique organisée fin août pour fêter ses 20 ans d’existence, l’organisation a insisté: il reste beaucoup à faire pour améliorer le sort des animaux de laboratoire.

Selon l’ancien conseiller national Hugo Wick, membre fondateur et président de 3R, «des souris manipulées sont très souvent utilisées dans les études sur des défaillances génétiques», a-t-il expliqué.

mardi 4 septembre 2007

Des centaines de races d'animaux d'élevage menacées d'extinction


GENÈVE (AFP) — Une race d'animaux d'élevage disparaît chaque mois dans le monde, s'alarme dans un rapport l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), qui appelle à préserver ce capital naturel irremplaçable dans des banques de gènes.

Les espèces africaines, asiatiques et latino-américaines sont les plus menacées, selon le rapport de la FAO présenté lundi à Interlaken (Suisse) à l'ouverture de la Première conférence internationale sur les ressources zoogénétiques.

"Des races irremplaçables disparaissent à un rythme alarmant", a averti le Dr Carlos Seré, Directeur général de l'Institut international de recherche sur le cheptel (ILRI), basé à Nairobi.

Les espèces des pays en voie de développement sont pourtant essentielles pour leur adaptation aux conditions climatiques et sanitaires difficiles de leur environnement, ont relevé les experts, réunis en Suisse jusqu'à vendredi.

L'enjeu est de taille puisque près de 70 % des races de bétail existant encore dans le monde se trouvent dans les pays en développement, selon l'ILRI, qui dispose d'une base de données sur 669 races bovines, ovines, caprines, porcines et de volailles d'Afrique et d'Asie. La FAO estime à environ 7.000 le nombre total de races d'animaux d'élevage dans le monde, a indiqué le Dr Seré à l'AFP.

Le cheptel des pays industrialisés a "une base génétique très étroite et hautement spécialisée" puisque 90 % du bétail provient de seulement six races très rigoureusement définies, explique le Dr Seré. Des politiques volontaristes des Etats et de nombreux éleveurs passionnés ont permis cependant de conserver la plupart des races autochtones d'Europe et d'Amérique du nord.

Il en va tout autrement dans les pays en voie de développement où de nombreux petits exploitants agricoles ont abandonné ces dernières années l'élevage des animaux traditionnels au profit des races à rendement plus élevé importées d'Europe et des États-Unis.

La vache noire et blanche Holstein Frisonne à haute production laitière est ainsi aujourd'hui présente dans 128 pays, et dans toutes les régions du monde. Les poules pondeuses White Leghorn, et les porcs Large White à croissance rapide sont également largement répandus.

En Ouganda, la Holstein Frisonne supplante rapidement les célèbres vaches Ankole aux cornes immenses et gracieuses. Pourtant, lors d'une sécheresse récente, le bétail traditionnel a été capable de parcourir de longues distances jusqu'à des points d'eau éloignés, tandis que les éleveurs qui avaient fait le choix de races importées ont perdu tout leur troupeau.

Autre exemple flagrant d'appauvrissement de la diversité génétique du cheptel et des basses-cours: dans le nord du Vietnam, la population de truies était composée à 72 % de races locales en 1994 mais huit ans plus tard, ce pourcentage avait chuté à 26 % à peine. Cinq des quatorze races porcines locales sont aujourd'hui vulnérables, deux en situation critique, et trois menacées d'extinction.

Un milliard d'habitants de la planète travaille aujourd'hui dans l'élevage, et 70 % des populations rurales pauvres en dépendent largement pour leur subsistance, avertissent les experts.

Les scientifiques réunis à Interlaken préconisent d'encourager, y compris financièrement, l'élevage des races autochtones, et prônent l'établissement rapide de banques de gènes afin de conserver le sperme et les ovaires d'animaux menacés d'extinction.

Des mouvements peu nombreux mais violents en Europe


Même s'ils peuvent recourir à des actions brutales, les militants de la cause écologiste et du droit des animaux ne figurent pas à la première place dans les fichiers des services antiterroristes européens. Apparus dans les années 1970, des mouvements activistes radicaux comportaient en général quelques centaines de membres pouvant être tentés par la violence. Aujourd'hui, ils seraient à l'oeuvre dans une quarantaine de pays.


Longtemps le plus connu, le Front de libération animale (ALF) a été fondé en 1976 en Angleterre. Il a mené sa première action d'éclat en 1981, au Canada, où il a libéré des animaux de laboratoires. En 1999, il lançait une attaque informatique contre un institut suédois soupçonné de se livrer à des expérimentations animales. Ses activistes n'ont cessé de prôner la violence. Le vandalisme, la libération des animaux mais aussi la contamination de produits de consommation sont les tactiques privilégiées par l'ALF et ses héritiers, qui se manifestent à intervalles réguliers en Grande-Bretagne et en Europe du Nord.

"Les luttes des mouvements écologistes reposent sur divers fondements doctrinaires", souligne Jean-Luc Marret, chercheur à la Fondation pour la recherche stratégique, à Paris et auteur, entre autres, de Techniques du terrorisme (PUF). Inspirés par la deep ecology, pensée développée dans les années 1970 par le philosophe norvégien Arne Naess, ces groupes "écoguerriers" prônent un retour à l'état de nature et désignent comme cibles tous les signes du progrès techniques.

Ils protestent contre les expérimentations d'armes biologiques mais diffusent aussi des manuels de sabotage, notamment contre les moyens de transport.

En France, relève Jean-Luc Marret, les écoguerriers se sont notamment opposés à la gestion de la forêt de Fontainebleau, lançant des actions nocturnes contre les engins de chantier de coupe et plantant des tiges métalliques dans les troncs des arbres.

C'est un militant de la cause environnementale qui a assassiné aux Pays-Bas le tribun populiste Pim Fortuy, tombé, en 2002, sous les balles du jeune Volkert Van der Graaf. Apparemment parce qu'il voulait libérer l'élevage d'animaux à fourrure. Le jeune homme a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité.

Jean-Pierre Stroobants
Le Monde

lundi 3 septembre 2007

12 millions de dollars pour son chien




NEW YORK (AP) — Leona Helmsley, qui avait régné avec son défunt mari Harry sur un immense empire immobilier et hôtelier dont l'Empire State Building, a décidé de léguer 12 millions de dollars (8,8 millions d'euros) à une fondation créée pour la circonstance pour permettre à son chien de continuer à vivre dans le luxe et l'opulence avant que, le jour venu, il ne soit enterré à ses côtés dans un mausolée. Pour deux de ses petits-enfants, rien.

Selon le testament de Leona Helmsley rendu public mardi par un juge des tutelles de New York, "Trouble" (littéralement "problème" ou "ennui", sa femelle Maltais blanc adorée pourra jouir à l'envi de la somme laissée pour ses besoins.

Elle a également laissé des millions de dollars à son frère, Alvin Rosenthal, avec l'obligation pour lui de s'occuper de "Trouble", ainsi qu'a deux de ses petits-enfants nés de son fils défunt Jay Panzirer. Elle leur lègue à chacun 10 millions de dollars (7,34 millions d'euros). Mais attention, avertit-elle d'outre-tombe, ils perdront la moitié de cette fortune, s'il ne se rendent sur la tombe de leur père au moins une fois par an.

Leona Helmsley n'a rien laissé aux deux autres enfants de Jay Panzirer, Craig et Meegan Panzirer, pour, écrit-elle, "les raisons qu'ils savent".

Personne dans la famille ne s'en sort aussi bien que "Trouble", devenu pratiquement le roi de la maison, faisant la "une" des publicités de la chaîne hôtelière Helmsley et qui a hérité son nom après avoir mordu un employé de maison.

"Je demande qu'à la mort de ma chienne, 'Trouble', sa dépouille rejoigne la mienne dans le mausolée Helmsley", écrit encore Leona. Pour l'entretien de ce mausolée où est également enterré feu son mari et installé dans le comté de Westchester avec une vue imprenable sur New York, Helmsley laisse trois millions de dollars (2,2 millions d'euros) afin qu'il "soit lavé ou nettoyé à la vapeur au moins une fois par an".

Sympa, elle laisse 100.000 dollars (73.362 euros) à son chauffeur, Nicholas Celea.

Le reste de sa fortune estimée à plusieurs milliards de dollars en résidences et patrimoines et dont elle a ordonné la dispersion ira à la création de la Fondation caritative Leona et Harry Helmsley.

Leona Helmsley est morte le 20 août dernier d'un arrêt cardiaque dans sa demeure du Connecticut. Elle était âgée de 87 ans. Dans les années 1980, elle était devenue le symbole de l'avarice et de la cupidité. Elle avait hérité du surnom de "reine des radines" après son inculpation en 1988 puis sa condamnation pour fraude fiscale. Un de ses employés avait alors déclaré en la citant "seules les petites gens paient des impôts".