mercredi 21 novembre 2007

Les chiens sauveteurs


Depuis fort longtemps, le chien participe au sauvetage des êtres humains lors d’une catastrophe. Les sauvetages requièrent cependant des races spécifiques de chiens comme les bergers allemands, les labradors ou bien les boxers et ce, selon les types de sauvetage. Mais avant d’en arriver là, les chiens sauveteurs sont soumis à des formations spéciales dès leur plus jeune âge et sont entraînés de manière à aiguiser encore plus leurs capacités olfactives et auditives.

Dans les missions de recherche, les chiens s’avèrent nettement plus efficaces que les êtres humains. Par exemple, dans les missions de sauvetage en montagne, les chiens d’avalanche sont beaucoup plus rapides. Ils fouillent en seulement 2 heures la même surface que vingt pisteurs en une journée. De plus, grâce à leur odorat très développé qui leur permet de distinguer plus de 500 000 odeurs, les rescapés des avalanches engloutis sous la neige sont localisés plus rapidement. Pour de telles missions, les races telles que les bergers allemands ou les golden retrievers sont les plus adaptés. Le Saint-Bernard, lui, malgré ses aptitudes, est handicapé du fait de son poids important et de sa grande taille. Il faut savoir qu’un chien d’avalanche doit être d’une taille moyenne et présenter des aptitudes physiques très élevées. Doté d’une endurance parfaite, il doit avoir par ailleurs un caractère social bien équilibré.

Pour les missions de sauvetage dans l’eau, les chiens de secours reçoivent une formation spéciale Cyno aquatique. Le terre-neuve est le mieux adapté pour ce genre de mission. En effet, le pelage du terre-neuve présente un double avantage. D’une part sa densité permet à la personne secourue dans l’eau de s’y agripper et d’autre part les couches de poils entraînent la création de microbulles favorisant l’effet bouée.

Les chiens sauveteurs sont présents dans toutes les situations d’une extrême gravité telles que les séismes, ou les inondations.Les professionnels du sauvetage en font leurs principaux auxiliaires.


http://www.waliboo.com/chiens/les-chiens-sauveteurs/2376


mardi 2 octobre 2007

Les propriétaires de chiens dangereux devront obtenir un permis d'"aptitude"

Le projet de loi ne vise pas seulement les molosses. Les chiens ayant provoqué des morsures devront être signalés.

À LA SUITE de l'émotion suscitée par la mort d'Amandine, la fillette de 10 ans déchiquetée par deux dogues allemands dans sa maison de l'Oise le 22 septembre, le ministère de l'Intérieur a affiché sa volonté d'agir rapidement. En conséquence, un projet de loi sur les chiens dangereux, dévoilé hier par Le Parisien, a été envoyé au Conseil d'État vendredi. L'urgence se fait d'autant plus sentir que les accidents et morsures graves semblent se multiplier ces dernières semaines. Effet de loupe ou succession de malchance ?
Hier encore, dans la Marne, une adolescente de 14 ans a été blessée à la main et au bras par deux molosses : un dogue argentin et un american staffordshire.
Le nouveau texte, qui renforce les lois de 1999 et de 2007 sur les chiens dangereux, pourrait être présenté au Conseil des ministres le 10 octobre pour un examen au Sénat le 25 octobre. Grande nouveauté, le texte prévoit un signalement en mairie des morsures de tous les types de chien, du yorkshire au pitbull. Les quelque 8,4 millions de « toutous » sont donc concernés et non plus seulement les 80 000 chiens de défense et 7 000 chiens d'attaques que compte la France.
Les blessures pourront être signalées par le vétérinaire, le médecin ou le propriétaire. Cette déclaration serait suivie d'une étude comportementale pour le chien et d'une attestation d'aptitude pour le maître. Une mesure en réponse aux dégâts causés par des chiens qui ne sont pas classés dans la catégorie « dangereux » mais sont responsables d'accidents parfois mortels. Les maîtres de chiens ayant infligé des blessures légères ou au sein de la sphère familiale, effectueront-ils cette démarche ? On peut en douter. En outre, une visite chez le vétérinaire devient obligatoire dès l'acquisition d'un chien. Quant aux propriétaires qui enfreignent la loi, ils devraient bientôt écoper de peines plus lourdes, soit une contravention de 5e classe.
Chiens d'attaque interdits
Comme prévu, le texte renforce aussi les obligations des propriétaires de chiens de catégorie 1 (chiens d'attaque comme les pitbulls) et de catégorie 2 (chiens de garde ou de défense comme les rottweillers). Ces derniers devront en effet passer un permis d'aptitude afin d'évaluer leur capacité à maîtriser et à s'occuper de leur animal. Les modalités de ce « permis pour chien » restent à déterminer. La présidente de la Société protectrice des animaux (SPA), Caroline Lanty, interlocutrice du ministère, s'interroge : « Qui va délivrer cette formation ? Comment feront tous les gens ayant des revenus modestes et les SDF possédant des chiens pour payer ce permis ? »
Ces chiens devront en outre se rendre tous les ans chez le vétérinaire pour un examen comportemental et leur production par croisement devient illégale. Quant aux chiens d'attaque, ils sont désormais interdits, à l'exception de ceux nés avant 1999 ou détenus de « bonne foi ». Les autres pourront être saisis et euthanasiés. Un scandale pour la présidente de la SPA : « Les vétérinaires s'opposent à les dénoncer et à les euthanasier, prévient-elle. De plus, la petite fille récemment dévorée a été attaquée par des dogues allemands qui ne figurent pas dans les catégories 1 ou 2. Il faut repenser la définition des chiens dangereux. »

lundi 1 octobre 2007

Comment réagir en cas de morsures de chien ?


Les blessures causées par les chiens sont relayées depuis quelque temps dans les faits divers, avec parfois des issues malheureusement tragiques.

Les morsures représentent 3 à 4% des accidents domestiques, et les jeunes enfants en sont les principales victimes.

En France, chaque année, on recense 400.000 morsures de chiens, d'après les chiffres du guide Vidal de la santé. Voici quelques conseils pour bien réagir à la morsure d'un chien, même très superficielle.

Tout dépend de la gravité
La réaction à une morsure de chien dépend d'abord de sa gravité. D'après le Dr. Pierre Lévy, interrogé par Relaxnews, "si la morsure est très profonde, ou touche une zone artérielle par exemple, il faut bien évidemment appeler les urgences". En cas de morsure plus superficielle, il n'est pas nécessaire de prévenir l'hôpital, même s'il s'agit d'un enfant.

Bien désinfecter la plaie
Lorsqu'une personne est mordue par un chien, il faut désinfecter sa plaie très rapidement avec un antiseptique. Selon Pierre Lévy, "les morsures de chien s'infectent moins que les morsures de chat", il n'y a donc pas trop d'inquiétude à avoir. "La mise sous antibiotique n'est pas obligatoire", précise le praticien.

La priorité : s'assurer que le chien n'a pas la rage
"La priorité après une morsure est de savoir si le chien est connu ou pas", indique le Dr. Pierre Lévy. S'il s'agit de son propre chien et qu'il est vacciné contre la rage, il n'y a aucun problème. En revanche, si le chien n'est pas connu, "son maître doit lui faire passer deux examens, à quinze jours d'intervalle, chez un vétérinaire, pour vérifier qu'il ne présente aucun signe de rage". Celui-ci lui remet alors un certificat obligatoire, qui démontre qu'il ne présente pas de danger.

Si on ne retrouve pas le propriétaire, Pierre Lévy conseille de se rapprocher d'un centre antirabique, comme l'Institut Pasteur, ou un hôpital.

Le chien est roi


Ils mangent des croquettes bio aux oméga-3, se font toiletter une fois par mois aux lotions hydratantes apaisantes et visitent le toubib deux fois l’an. Vive la vie de chien! De simple animal de compagnie, Fido est aujourd’hui devenu un membre à part entière de la famille et souvent le maître du foyer. Exploration autour d’un phénomène nommé «chien-roi».

Diva, une Schnauzer de 4 ans, est incontestablement la reine des lieux. Elle partage le lit de ses propriétaires et aime regarder avec eux la télé étalée de tout son long sur le divan du salon.

«Lorsqu’on se rend chez des amis on l’amène et ce, même si c’est à l’extérieur de la ville. Diva nous suit partout et elle a droit au sofa et au lit. C’est le bébé de la famille et ses mamies lui tricotent des petits manteaux», confesse sa propriétaire de Cantley, Dominique Collin.

L’époque où les chiens passaient leur journée dehors, beau temps, mauvais temps, été comme hiver, est révolue. Maintenant tout pitou qui se respecte ne sort plus sans son pull en laine, son chapeau et ses bottillons.

Mickey, un Puddle de 4 ans adore la pizza et aussi le tapis, au point où son maître, Jean Houle, a fait poser de la moquette chez lui. «Mon chien a grandi sur du tapis, alors quand j’ai déménagé, je n’ai eu autre choix que de poser du tapis, car Mickey n’aime pas le plancher, il glisse et perd l’équilibre.»

Pour plusieurs, le compagnon à quatre pattes représente le bébé de la famille. Et ils sont nombreux à s’émouvoir devant les balbutiements de leur petit trésor. C’est le principe des rôles inversés, jusqu’au jour où les caprices de leur rejetons deviennent insupportables.

Pour reprendre la laisse en main, plusieurs propriétaires appellent en renfort des dresseurs à domicile dont le mandat est de remettre pitou au pas.

«Certains propriétaires gâtent trop l’animal lorsqu’il est encore un chiot, mais une fois qu’il vieillit, il conserve son tempérament capricieux. Ce sont donc les rôles inversés entre le maître et son chien qui s’installent. Environ 90 % du temps le principe de hiérarchie est peu ou pas établi chez mes clients», constate Luc St-Yves, un dresseur à domicile de la région d’Ottawa.

Plusieurs fois par semaine, M. St-Yves se rend chez les propriétaires d’animaux désemparés qui font appel à ses services pour remettre leur animal sur le droit chemin.

Selon l’éducateur, mieux vaut tard que jamais. «Une fois, j’ai dressé un vieux Berger anglais âgé de 8 ans qui aboyait tout le temps. Je lui ai montré à contrôler cette manifestation et à la sortir au moment où il avait le droit. Le jappement est un sentiment que l’animal a besoin d’exprimer comme les humains ont besoin de parler.»

M. St-Yves raconte aussi avoir évité l’euthanasie à une femelle Berger allemand d’un an et demi dont voulait se défaire une famille pour des raisons d’agressivité.

«Je les ai convaincus de me la laisser pour corriger son agressivité et lui apprendre à contrôler sa peur. Résultat : peu de temps après, j’ai trouvé un foyer d’accueil à l’animal dont le tempérament convenait maintenant.»

Le dressage à la dure est dépassé selon M. St-Yves. Mieux vaut d’abord comprendre la psychologie canine avant de lever la main sur son chien.

«Lorsqu’on inflige une douleur au chien, le message n’est pas clair pour lui et si le chien comprend, c’est qu’il est suffisamment intelligent pour ne pas avoir besoin d’un coup de pied. Le risque est d’engendrer peur et agressivité chez le chien et une soumission extrême aux humains.»

vendredi 28 septembre 2007

Brigitte Bardot plaide la cause des animaux auprès de Nicolas Sarkozy



PARIS (AFP) — Brigitte Bardot a été reçue jeudi à l'Elysée par Nicolas Sarkozy auprès de qui elle a défendu la cause des animaux, évoquant notamment l'abattage rituel et la chasse aux phoques, a-t-elle déclaré à la presse.

Avec le président, "nous avons parlé d'abattage rituel", a affirmé Mme Bardot, qui a également demandé au président de la République "qu'on prenne plus en compte la condition animale en France (...) Les animaux sont des objets qu'on prend en otage, qu'on sacrifie, qu'on massacre", a-t-elle affirmé.

Selon elle, "on va créer avec le président un bureau de sages, comme le CSA pour la télévision". Ce sera "un groupe de travail interministériel qui va travailler pour vérifier ce qui se passe pour les animaux", a-t-elle ajouté.

"J'ai eu mon plus beau cadeau d'anniversaire, puisque j'ai 73 ans demain (vendredi): c'est que la France va refuser définitivement toute importation de produits dérivés des phoques pour ne plus être complice du massacre au Canada contre lequel je me bats depuis trente ans", a-t-elle également affirmé.

A l'Elysée, on a précisé "suivre" ce dossier.

La décision d'interdire les importations de tous produits issus du phoque, notamment les fourrures, à la demande de la Fondation Brigitte Bardot, avait déjà été prise sous la présidence de Jacques Chirac, en avril dernier. La Fondation avait alors déclaré considérer cette décision comme un "cadeau du président Chirac" à l'ancienne actrice.

Brigitte Bardot était accompagnée de Ghyslaine Calmels-Bock, directeur général de la Fondation Brigitte Bardot, et d'Allain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue de protection des oiseaux.

Ouverture de la première réserve d'animaux sauvages à Shanghai


La première réserve d'animaux sauvages de Shanghai, appelée "Nanhui Dongtan", a été officiellement ouverte au public mardi 25 septembre.

Ceux qui violent des règlements de cette réserve, notamment l'interdiction de chasser ou de prendre des animaux au piège, sa pêche sera confisquée avec le revenu illégal et ils pourront faire face aux amendes.

Nanhui Dongtan est situé entre la Mer de Chine orientale et le sud de la Baie de Hangzhou. D'une superficie totale de 122,5 km2, la réserve occupe 17, 8% du district de Nanhui. La réserve possède de vastes étendues de terrains humides, elle sert d'un lieu idéal pour la migration d'oiseaux, du nord au sud.

Selon les études et la surveillance de plusieurs départements, plus de 190 espèces d'oiseaux sauvages ont été enregistrées par cette réserve. Elles comprennent entre autres la grue blanche. Le nombre des oiseaux d'eau, comprenant l'aigrette chinoise, représente plus de 1 % du nombre total de cette espèce dans le monde. En outre, le nombre de reptiles et des amphibiens, comprenant des crapauds chinois et plusieurs espèces de serpents, a atteint son record à Shanghai.

Cai Youming, directeur adjoint de l'Administration de sylviculture de Shanghai, a dit que la réserve naturelle est une grande mesure prise pour la protection des animaux sauvages. Dans la réserve, la chasse et la pêche d'animaux ou d'autres activités nuisibles à l'existence et à la reproduction d'animaux sauvages doivent être interdites.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

jeudi 27 septembre 2007

Un accord pour faciliter l'exportation des animaux vers l'Italie


La France et l'Italie ont signé le 24 septembre 2007 un accord précisant les conditions sanitaires d'échange entre la France et l'Italie d'animaux sensibles à la fièvre catarrhale ovine.

Selon cet accord, les animaux issus de la zone réglementée pourront être échangés avec l'Italie sous certaines conditions notamment la création d'une zone tampon autour du périmètre interdit de 50 km de profondeur dans laquelle des prélèvements seront réalisés sur des «cheptels sentinelles» ; prélèvements réalisés tous les 15 jours sur 60 bovins répartis dans 6 élevages en vue de la réalisation d'un test sérologique.

Dans le reste de la zone réglementée et dans la zone indemne, les prélèvements sur les cheptels sentinelles seront réalisés sur 150 bovins répartis dans 10 élevages et prélevés tous les 30 jours en vue de la réalisation d'un test sérologique.

Les animaux des périmètres interdits et de la zone tampon ne peuvent être échangés. En d'autres termes, les centres de rassemblement dans lesquels sont constitués les lots d'animaux à expédier vers l'Italie ne peuvent héberger les animaux des périmètres interdits ni de la zone tampon.

Cet accord sera présenté à la Commission européenne les 2 et 3 octobre prochains. Les tests sur les cheptels sentinelles démarreront dès cette semaine et l'application du protocole sera effective en fonction des résultats de la surveillance.

mercredi 26 septembre 2007

Un safari parmi les animaux du futur



La réalité augmentée se montre particulièrement adaptée au divertissement.

La prochaine attraction du Futuroscope repose entièrement sur la réalité augmentée. Une première mondiale à une telle échelle pour cette technique qui permet de mélanger images réelles et virtuelles. Concrètement, les visiteurs prendront place à bord d'un petit train qui passera successivement devant quatre décors. Un peu comme dans un safari, ils seront munis de jumelles grâce auxquelles ils observeront les animaux (en images de synthèse 3 D) se déplacer dans le décor réel. Une simple démonstration s'avère étonnante. Le mélange d'images virtuelles (les animaux) et d'images réelles (le décor) donne une saisissante impression de réalité. Chaque spectateur a surtout la possibilité d'interagir avec les animaux, par exemple en leur lançant des bouts de pain virtuels.

Filmer et afficher

« Au côté immersif, la réalité augmentée ajoute l'interaction. Chacun des spectateurs fait évoluer le scénario », précise Dominique Hummel, le président du Futuroscope. Derrière cette application, on trouve un dispositif très sophistiqué. Les jumelles servent en fait à deux choses : filmer le décor grâce à une caméra numérique cachée à l'intérieur et afficher le spectacle. Chaque paire de jumelles est reliée à un micro-ordinateur, situé sous le siège du visiteur, qui fait tourner le logiciel D'Fusion. C'est lui qui fabrique les images de synthèse et qui les intègre avec celles, réelles, du décor, puis renvoie l'ensemble dans les jumelles du visiteur. Celles-ci contiennent deux petits écrans Oled - l'un pour l'oeil droit, l'autre pour l'oeil gauche. Les deux images, légèrement décalées, donnent l'illusion du relief.

Toute la difficulté, c'est le temps réel. En quelques fractions de seconde, il faut en effet analyser la direction dans laquelle regarde le visiteur (grâce à un capteur de position sur les jumelles), fabriquer les images de synthèse en conséquence et les intégrer au plus juste avec le décor. « Aujourd'hui, un PC doté d'un processeur double coeur et d'une bonne carte graphique 3D suffisent », explique Valentin Lefèvre, cofondateur et directeur technique de Total Immersion.

F. N.

Dita Von Teese se dénude pour les animaux


La danseuse de charme et mannequin Dita Von Teese, qui fêtera ses 35 ans ce vendredi, est la dernière star en date à avoir prêté ses formes agréables à une campagne de l'organisation internationale de défense des animaux PETA.

Dans cette nouvelle campagne, l'ancienne compagne du rockeur gothique Marilyn Manson pose en tenue d'"institutrice" plus que sexy, mettant en avant le slogan "It's as easy as ABC" (jeu de mots sur Animal Birth Control, le contrôle des naissances des animaux).

Connue pour ses actions contre la fourrure et en faveur du végétarisme, PETA prône ici de stériliser les animaux de compagnie plutôt que de laisser libre cours aux naissances, qui conduisent régulièrement à des issues tragiques à cause du manque de bons foyers pour les élever. Près de 4 millions de chats et chiens sont ainsi euthanasiés chaque année aux Etats-Unis, souligne l'association. (SC)

Le chien, vraiment ami de l'Homme ?



Le gouvernement a décidé de soumettre au Parlement un texte sur les chiens dangereux. Samedi, une fillette de dix ans est morte, mordue par deux dogues allemands.

A la suite des récents incidents entre chiens dangereux et personnes, le gouvernement s'engage à prendre très rapidement des mesures en soumettant un texte au Parlement, courant octobre. Samedi, une fillette de dix ans et un bébé sont morts après avoir été mordus par deux dogues allemands. Ce sera dans la deuxième quinzaine d'octobre que le texte, actuellement en préparation au ministère de l'Intérieur, sera remit soit à l'Assemblée Nationale, soit au Sénat.

Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, avait annoncé samedi qu'elle comptait prendre des mesures législatives et réglementaires concernant les chiens dangereux. La formation obligatoire pour les maîtres des chiens dangereux est, entre autres, l'une des mesures que veut prendre la ministre.

Le dispositif interdira les croisements susceptibles de mettre en cause des chiens dangereux et la possession d'un chien de première catégorie, comme le pitbull, nés après la loi de 1999. Un meilleur contrôle des importations de chiens de deuxième catégorie (chiens de garde ou de défense) est également envisagé.

A Saint-Louis, dans le Haut-Rhin, un homme de 72 ans a été mordu aux bras, aux jambes et au visage par les rottweillers de son propre fils. L'homme a été placé dans un hôpital de Mulhouse ; selon les pompiers, sa vie ne serait pas en danger. Ensuite, vendredi, une femme de 27 ans a été mordue au crâne par deux rottweillers de sa propre famille, à Noisy-le-Sec en région parisienne. Depuis mi-août, dix personnes ont été blessées grièvement suite à des morsures de chiens.

lundi 24 septembre 2007

Grande-Bretagne: la maladie de la langue bleue frappe à son tour après la fièvre aphteuse


LONDRES (AFP) — Les éleveurs britanniques, aux prises depuis plusieurs semaines avec la fièvre aphteuse, considéraient dimanche une nouvelle menace représentée par la maladie de la langue bleue, qui vient affecter pour la première fois la Grande-Bretagne.

Le ministère britannique de l'Environnement, de l'Alimentation et des Affaires rurales (Defra) a annoncé samedi soir le premier cas jamais détecté dans le pays de la maladie de la langue bleue, sur une vache d'une ferme proche d'Ipswich, dans le Suffolk (est).

La vache a été abattue, les autres animaux ont été testés pour savoir s'ils ont été infectés et l'accès à la ferme a été interdit au public. Mais aucune restriction au mouvement des animaux n'a été imposée, les autorités souhaitant, avant de prendre cette décision, tester les moucherons des environs pour voir s'ils sont porteurs de la maladie.

Peter Kendall, le président du National Union Farmers (NFU), le principal syndicat agricole, a déclaré à la BBC télévision que la maladie de la langue bleue "n'est définitivement pas aussi sérieuse que la fièvre aphteuse mais reste une grosse inquiétude pour nous".

La Grande-Bretagne est déjà confrontée à la fièvre aphteuse, depuis le 3 août et le premier cas déclaré dans un élevage du Surrey (sud-est).

Un sixième cas de fièvre aphteuse depuis août a été confirmé samedi par le Defra.

Ces six cas sont pour l'instant confinés au comté du Surrey, ce qui a momentanément apaisé les craintes d'une résurgence de l'épizootie qui avait dévasté le secteur agricole britannique en 2001.

La maladie de la langue bleue ne présente aucun risque de transmission à l'être humain, mais certaines souches peuvent être particulièrement virulentes pour les animaux, a indiqué Fred Landeg, le chef adjoint des services vétérinaires.

"Dans certains cas, cela peut être très sérieux pour les moutons et causer une forte mortalité, parfois de l'ordre de 70%", a-t-il expliqué.

La fièvre catarrhale du mouton, plus communément appelée maladie de la langue bleue, est une infection virale transmise par les culicoïdes, une espèce de moucherons piqueurs.

Elle se traduit par de fortes fièvres, un gonflement de la tête de l'animal et le bleuissement de sa langue, et peut également se transmettre aux bovins et caprins, sans qu'ils n'en tombent automatiquement malades.

Depuis un an, le bétail aux Pays-Bas, en Allemagne, en Belgique et dans le nord de la France est touché par cette infection, auparavant propre aux pays du pourtour méditerranéen.

Les autorités sanitaires britanniques avaient déjà envisagé la possibilité que des moucherons infectés traversent la Manche et préparé un plan pour contrecarrer toute propagation de la maladie, a souligné M. Landeg.

Le Premier ministre Gordon Brown a été informé des derniers développements, après son arrivée à Bournemouth (sud) pour la conférence annuelle du Parti travailliste.

M. Brown avait convoqué samedi matin le comité Cobra, la cellule de crise du gouvernement, pour une réunion sur la fièvre aphteuse.

Quelque 1.800 bêtes ont été abattues depuis la réapparition de la maladie près du village de Normandy dans le Surrey début août.

Les nouveaux foyers de contamination sont apparus au moment où l'élevage britannique se relève à peine des lourdes pertes infligées lors de l'épizootie de 2001 (environ huit milliards de livres, soit 11,7 milliards d'euros, et 6,5 à 10 millions d'animaux abattus).

L'Union européenne a par ailleurs rétabli son embargo sur la viande britannique, un coup dur alors que les exportations représentent un marché d'un demi-milliard de livres (730 millions d'euros) et qu'elles se font principalement vers l'UE.

Mon chien est un people


Traiter son toutou comme un moutard, vous n'y pensez pas ! Il vaut bien mieux que ça, le voilà carrément people. Encore faut-il qu'il ait la taille adéquate. Labradors et bouledogues, oubliez, et retournez à votre condition animale. En revanche, chihuahuas et yorkshires sont promus stars de la mode.

Sur le podium central du salon Animal Expo, (jusqu'à ce soir dimanche au Parc floral de Paris,) ces chiens paient de leur personne, présentant à quatre reprises la collection couture Snobtoutou. «Un défilé à la Paris Hilton», souligne sa créatrice et pédégère, Christine Moutel.
Sur l' écran géant clignotent les mots «luxe pour chien», et «chic et strass». La bande-son est plein pot (Double Je de Christophe Willem, Nouvelle Star de l'an dernier), ce qui n'empêche pas Caecilia et Jean-Claude de se mouvoir avec grâce. La première porte un débardeur couleur camouflage agrémenté de paillettes, le second un marcel noir marqué Snobtoutou en strass. «Le noir, ça va avec tout», assure Christine Moutel.

«Jean-Claude a une garde-robe incoryable, des pulls, des T-shirts, des impers, des écharpes», égrène Vincent, jardinier de 25 ans et maître de ce «chi» (diminutif de mise pour chihuahua, à la mesure de ces animalcules pesant moins de 4 kg). Il vit en couple avec Sébastien qui, lui, possède Lillie, autre chi, robe fauve charbonné (disons blonde). «Elle, elle aime bien s'habiller.»

Molly, Violette, Byron, Lillie et Aunis sont aussi de la party, présentant colliers en cristal Swarovski ou cols fourrure avec breloques. Tous de petit format (la mode canine préfère, elle aussi, les tailles XS et small au 44/46), ils appartiennent au club très select des chiens dits «mini».

Image_1_4 Pour trimballer Jean-claude, Vincent pourra acquérir une fort pratique besace à motif camouflage à porter en bandoulière («on peut aussi y mettre un bébé», remarque une spectatrice). Quant à Lillie, elle aura droit un sac plus chic, piqué matelassé façon Chanel (186 euros).

Trentenaire filiforme et blonde, Christine Moutel, Mme Snobtoutou donc, surfe avec sa boutique en ligne sur la vogue des chiens mini : «Ça vaut assez cher, au moins 1500 euros, c'est devenu à la mode grâce à Paris Hilton qui possède un chihuahua.» L'icône people ne se fait plus photographier sans son Tinkerbell, porté comme s'il faisait corps avec elle. Cet accessoire animal est lui-même accessoirisé de bandanas et autres paletots scintillants.
«Le chi est un chien qu'on habille facilement»,
note Christine Moutel qui avoue aimer «le côté bling-bling, glamour, star». Et juge les accessoires disponibles ailleurs «trop classiques». Elle-même porte une casquette kaki, incrustée d'une tête de mort à clous dorés, un collier avec pampilles argentées et un york nommé Moab.

D'autres marques pipolisent de même la gent canine. Chez Alter Ego, sont proposés des colliers It's a boy (couleur bleu layette) et It's a girl (rose évidemment), «pour un petit chien garçon ou un petit chien fille», précise Sandrine Seddiki, chef de produit. «Il y a une ressemblance très marquante entre notre animal de compagnie et nous», ajoute-t-elle. Pour preuve, le slogan de la marque est «Du pareil au maître».

Chez Un Chien dans le Marais, les colifichets sont légion : colliers avec charms, toutes sortes de gris-gris autrement dit, «je les vends même pour des femmes», se flatte sa distributrice Esther Taïeb. Côté vêtements, la couleur camouflage est aussi très tendance, Là, elle est imprimée des mots «FifthAvenue» ou «N°5». «Ça va aussi bien à des petits mâles qu'à des femelles, et puis les hommes n'aiment pas trop balader un chien à T-shirt à paillettes, ça fait trop homo.»

N'oublions pas la bagagerie. Chez Martin Sellier, elle s'appelle Café crème, en cuir vachette bicolore avec boucles passées à l'or fin. La ligne se décline en collier, laisse, harnais. Non sans rappeler le code couleur de Louis Vuitton.

Plus fun mais tout aussi people, voici les lunettes de soleil Top Gun chez Camon. A double sangle pour un mantien parfait, elles sont idéales pour chiens moyens, cairns et cockers, auxquels elles conféreront un look à la Tom Cruise.

Question nutrition, ces chiens chic suivent, ça va de soi, un régime particulier. Ainsi, Royal Canin «couvre les besoins nutrionnels» de 13 races différentes. Et s'apprête à lancer à la mi novembre une nourriture spécial chihuahuas. «Ils ont une mini-mâchoire, il leur faut des croquettes d'une taille en conséquence»,
souligne le commercial Philippe Casorla. Ces croquettes seront, comme il se doit, enrichies d'Oméga-6 pour la beauté du poil et d'antioxydants contre les radicaux libres. En attendant, pour les chiens de moins de 10 kg, toutes races confondues, Royal Canin propose déjà les croquettes Beauty qui «revèlent la beauté du pelage».

Enfin, pour immortaliser Tyson ou Kenzo, pour signifier sa singularité et sa pipolisation, quoi de mieux qu'un kit Pet Art ? Il permet de graver l'empreinte de la patte de la célébrité. Celle-ci (la patte) se pose sur une pâte à modeler «à base d'algues hypoallergéniques», précise son distributeur. On laisse sécher 24 heures, et le tour est joué. Sunpet Boulevard. Dans le couloir de son F3.

• Marie -Dominique Arrighi •

vendredi 21 septembre 2007

Des cellules souches pour réparer les poumons ?


La thérapie par les cellules souches est porteuse de grands espoirs. Ces cellules, qui ont la particularité de donner naissance à divers types de cellules de l’organisme, pourraient en effet réparer des organes déficients.

Une étude présentée à l’occasion du Congrès annuel de la Société européenne de pneumologie (ERS), qui s’est tenu à Stockholm les 16, 17 et 18 septembre derniers, marque une nouvelle étape dans cette voie et ouvre des perspectives intéressantes pour le traitement des maladies respiratoires.

Des chercheurs de l’Imperial College de Londres ont en effet réussi à implanter dans des poumons de souris des cellules pulmonaires obtenues à partir de cellules souches embryonnaires. Dans une première phase de ce vaste travail, Sile Lane et son équipe avait réussi à cultiver des cellules souches de souris de type CSE (cellules souches embryonnaires) afin de qu’elles se spécialisent en cellules pulmonaires. Mais une fois injectées, ces cellules allaient-elles se nicher au bon endroit, c’est à dire dans les poumons ? Ce fut l’objet de la seconde phase du travail. Les chercheurs ont marqué ces cellules à l’aide d’un produit fluorescent, puis les ont injectés dans les veines de deux groupes de souris, l’un constitué d’animaux normaux, l’autre d’animaux dont les poumons étaient endommagés. Deux jours plus tard, les cellules marquées ont été mises en évidence dans les poumons des animaux, et précisément là où les chercheurs les attendaient.

« Notre étude montre que les cellules CSE ont vraiment la capacité de recoloniser les poumons lésés » a déclaré, non sans fierté, Sile Lane… tout en reconnaissant que l’application de ces travaux en médecine humaine était encore lointaine.

Source : communiqué de presse de l’ERS – 18 septembre 2007

lundi 17 septembre 2007

LA cohabitation entre le chat et le bébé


Il y a quelques mois, je vous avais parlé de la cohabitation enfant-chien. Voyons ce qu'il en est de la cohabitation enfant-chat. Tout d'abord, commençons par une évidence, un chat est très différent d'un chien. Autant le chien a une structure sociale forte qui impose de lui montrer en permanence qu'il n'est pas le dominant et qu'il n'a aucune chance de l'être, autant le chat a l'habitude de n'en faire qu'à sa tête. Cela fait partie de son charme et des raisons pour lesquelles beaucoup de gens ne l'aiment pas.

Je n'aborderais pas non plus le cas des allergies au poil de chat qui imposent des règles de vie spéciales.

A moins que vous ne cessiez totalement de vous intéresser à votre chat lors de la naissance de votre enfant, il y a peu de risques que cela change sa vie. C'est un changement important mais les chats se font en général très bien aux changements du moment qu'ils conservent leur mode de vie. Par exemple, s'il avait l'habitude de dormir dans ce qui est devenu la chambre du bébé, vous aurez toutes les peines du monde à l'en empêcher. Si vous y parveniez, il pourrait montrer son stress en miaulant, en faisant pipi en dehors de sa litière ou autre joyeuseté.

Veillez à ce qu'il ne dorme jamais dans le berceau du bébé. Jamais, jamais, jamais. Le risque d'étouffement est trop important. C'est LE risque majeur quand il y a un chat dans la maison.

Sinon, c'est plus souvent le chat qu'il faut protéger du bébé que l'inverse. Les chats qui ne sont pas assez rapides payent en moustaches arrachées. La plupart des chats intègrent la jeunesse du bébé et ont une réaction de mère chatte : un coup de patte rapide avec les griffes à peine sorties, c'est à dire plus un avertissement qu'une vraie agression. D'autres chats réagiront beaucoup plus mal. Pour le bien-être de votre bébé comme pour celui de votre chat, apprenez à votre enfant qu'un chat est un être vivant à respecter et non pas un jouet.

Ce genre de règles doit être apprise à tous les enfants même si vous n'avez pas d'animaux chez vous. Apprendre à respecter les animaux et les plantes aide les enfants à se structurer et à se placer dans un univers vaste et divers. C'est en cela qu'avoir des animaux à la maison est une vraie chance pour l'épanouissement de votre petit bout !

Mangeons moins de viande pour lutter contre le réchauffement climatique


En prenant en compte les transports qu'il nécessite (animaux, aliment, etc.) et les rejets de méthane des systèmes digestifs des animaux (pets et rots), le secteur de l'élevage représente à lui seul 18% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Partant de ce constat, une nouvelle étude, publiée dans le magazine britannique The Lancet, estime qu'une réduction minimale de 10% de la consommation globale de viande par individu devient obligatoire pour ne pas aggraver l'impact sur le réchauffement climatique de la filière.

S'élevant à environ 100 grammes par individu et par jour, la consommation de viande est surtout le fait des occidentaux, les Américains étant les premiers avec 257 grammes par jour (Français : 215 gr ; Congolais : 11 gr). Or, de nombreux pays augmentent leur consommation au fur et à mesure de la hausse du niveau de vie de leur population, laquelle adopte bien souvent les critères occidentaux de consommation de produits laitiers et carnés. Aussi, pour Tony McMichael, de l'université de Canberra, et John Powles, de l'université de Cambridge, les auteurs de l'étude, maintenir ce taux de consommation par individu serait une catastrophe pour l’environnement, face à des consommateurs de viande chaque jour un peu plus nombreux.

Toutefois, notons que face au réchauffement climatique toutes les viandes ne sont pas égales. De part leur système digestif "émetteur" de méthane, un des principaux gaz à effet de serre, les ruminants sont de très loin les champions toutes catégories, l'étude considérant que 50 gr de viande de ces animaux est un maximum à ne pas dépasser quotidiennement.
Alex Belvoit

vendredi 14 septembre 2007

Les puces RFID pourraient donner le cancer



Selon des enquêtes citées par l'Associated Press, des tests ont montré que les puces RFID – qui sont actuellement implantées dans des êtres humains dans certains Etats américains – ont entraîné le cancer sur certains animaux de laboratoire.

D'après des études menées à la fin des années 1990, le taux de cancer développé par les animaux de laboratoire atteignait 10% par implant. Dans certains cas, des tumeurs s'étaient développées autour des puces elles-mêmes.

"Les transpondeurs [étiquettes] étaient à l'origine des tumeurs ", a précisé Keith Johnson, un toxicologue à la retraite, lors d'un entretien téléphonique sur les conclusions d'une enquête de 1996 menée par Dow Chemical, dans le Michigan.

Les puces RFID sont utilisées depuis de nombreuses années sur des animaux domestiques pour faciliter leur identification lorsqu'ils se perdent et les vétérinaires n'ont quant à eux constaté aucune incidence à long terme sur la santé de ces animaux.

Cependant, des cancérologues connus plaident en faveur de nouvelles études à grand échelle pour vérifier les problèmes éventuels que ces puces peuvent causer pour les êtres humains.

"Durant ces quinze dernières années, des millions de chiens et de chats ont reçu un implant en toute sécurité et nous n'avons pas de retours sur des contre-indications sanitaires pour ce produit qui permet de sauver des vies ", tente de rassurer VeriChip, l'un des principaux fournisseurs de puces RFID destinées aux êtres humains. "Les vétérinaires ne continueraient pas à prescrire ces puces si ils croyaient qu'elles posent un risque important de tumeurs pour les chiens et les chats", ajoute l'entreprise.

Actuellement, 2000 hommes et femmes ont reçu des implants de puces RFID pour des raisons médicales. Elles permettent aux médecins de vérifier les traitements reçus sans avoir à consulter les archives médicales. Ces puces sont également utilisées pour permettre aux sociétés de contrôler leurs salariés et même pour autoriser l'entrée dans certains "nightclubs".

Des soupçons sur l'impartialité du régulateur

L'article de l'Associated Press met en cause la manière dont les puces RFID ont été approuvées pour leur usage sur des êtres humains. Ces puces ont été certifiées sans étude préalable par l'autorité sanitaire américaine (Food and Drug Administration).

Mais l'article indique que la FDA était dirigée par un certain Tommy Thompson à l'heure de la certification des puces VeriChip. Deux semaines après leur autorisation, le 10 janvier 2005, Tommy Thompson a démissionné de son poste. Et dans les cinq mois qui ont suivi, il a été nommé au conseil d'administration du groupe VeriChip. Une nomination pour laquelle il aurait reçu du cash et des stock options.

Contacté par l'agence de presse, Tommy Thompson a toutefois précisé qu'il ne connaissait "même pas VeriChip" avant sa démission.

Enfin, selon Cheryl London, une vétérinaire cancérologue de l'université de l'Etat de l'Ohio, "il est bien plus facile de développer le cancer chez les souris que sur des êtres humains". Donc, "il se pourrait que les constats effectués sur les souris soient en réalité exagérés par rapport à ce qui est susceptible de se produire sur des humains".

Adaptation d'un article de Vnunet.com en date du 12 septembre 2007.

Iain Thomson

Fièvre aphteuse

L'enquête menée par l'Afsca à la suite de la confirmation d'un nouveau foyer de fièvre aphteuse en Grande-Bretagne a permis de retracer les animaux importés de Grande-Bretagne depuis la levée par la Commission européenne des mesures sanitaires prises en août, annonce jeudi l'Afsca.

La découverte d'un nouveau foyer de fièvre aphteuse à Egham, (Surrey) a immédiatement entraîné pour l'Afsca, l'organisation d'un retraçage et d'un contrôle sanitaire des animaux importés d'Angleterre depuis le 3 septembre. Ces importations sont maintenant identifiées, indique l'Afsca. Il s'agit de six exploitations dans lesquelles ont été conduits 700 porcs, 7 bovins adultes et 3 veaux. Les contrôles sanitaires actuellement en phase finale de réalisation se sont, jusqu'à présent, tous révélés favorables, ajoute l'Afsca. (NLE)

L'hygiene du chien



La bonne hygiène de vie d’un chien passe avant tout par une bonne prévention de l’ensemble des problèmes spécifiques qui peuvent atteindre l’animal.
Soins des oreilles :
L’oreille du chien est faite de façon très différente de celle de l’homme. Le conduit auditif en forme de L favorise l’accumulation du cérumen. Il convient donc de vérifier régulièrement l’état des oreilles de votre chien. Le nettoyage des oreilles s’effectue à l’aide de produits spécifiques permettant de dissoudre le cérumen, sans être irritant pour l’oreille. L’entretien des oreilles se fait dès le plus jeune âge.
Soins des dents :
Les dents d’adulte commencent à apparaître vers l’âge de 4 mois en moyenne et sont remplacées par les dents définitives à 7 mois. Vérifiez régulièrement l’état des dents de votre chien et pensez à les faire détartrer. Le détartrage n’est pas un acte purement esthétique, il permet de prévenir certains problèmes de santé sur votre chien qui peuvent avoir pour origine un mauvais état de la cavité buccale. Il existe par ailleurs de nombreux produits d’hygiène buccale sous différentes formes (comprimés, dentifrices à goût de poulet, os à mâcher…) qui permettent d’espacer les détartrages.
Soins de la peau et du pelage :
La santé et la beauté de votre chien passent par un entretien régulier de son pelage. Les races à poils longs nécessitent plus d’entretien que les races à poils courts. Un brossage régulier est indispensable. Il permet d’éliminer le sous-poil mort, responsable de l’aspect terne du pelage et permet de faire respirer la peau. Le bain constitue un autre élément de l’entretien du pelage. Il se fait une fois toutes les deux semaines. Le pH de la peau du chien est toutefois très différent de celui de l’homme, et contrairement a ce que l’on pourrait penser, la peau du chien est plus fragile que la nôtre. C’est la raison pour laquelle il ne faut pas utiliser de shampooing pour humain ni même pour bébés. Il existe plusieurs types de shampooings pour chien, en fonction du type de pelage et de l’état de la peau. Demandez conseil auprès de votre vétérinaire.
Mis à part son hygiène corporelle, votre vétérinaire établira pour votre chien un plan de prévention contre les maladies contagieuses et les parasites internes et externes. Ce plan garantira une vie saine à votre famille ainsi qu’à votre compagnon.
Docteur Elias Nicolas

30 mètres de chute dans un ravin !


Une jeune fille de 20 ans a fait une chute de 30 mètres dans un ravin, surplombant les rives du Dadou, commune d'Ambres, mardi soir vers 21h. Et est sortie indemne de ce vertigineux plongeon dans le vide.

Déborah Cornet, 20 ans, promènait son berger allemand sur la petite route qui mène à la maison familiale. «Le chien a reniflé quelque chose à deux mètres du bord du chemin. Je me suis approché pour voir et là j'ai glissé», raconte-t-elle. Happée par le vide, Déborah a plongé sur une trentaine de mètres : «J'ai pas eu le temps d'avoir peur». Miraculeusement, au milieu de la falaise abrupte, quelques ronces et un maigre arbre ont stoppé sa course. «J'étais suspendue dans le vide». Sous ses pieds encore 20 mètres d'a-pic et Déborah, en position instable agrippe de son mieux les végétaux. «D'une main, j'ai pris mon portable et j'ai appelé mon père».

Le papa de Déborah se souvient très bien des quelques mots de sa fille : «Elle avait l'air affolé. Elle m'a simplement dit : papa je suis dans un trou. Viens me chercher. Elle m'a aussi précisé le lieu approximatif où elle se trouvait» .

Le père se rend sur place grâce à l'aide précieuse du chien, cherche et finit par entendre une petite voix qui appelle au secours. «Je me suis penché et malgré le tombée de la nuit, j'ai vu qu'il me serait impossible de lui venir en aide seul. Je ne voyais que le vide, pas de trace de ma fille».


QUELQUES ÉGRATIGNURES SEULEMENT

Michel Cornet appelle donc le centre de secours des sapeurs pompiers de Lavaur. Quelques minutes plus tard, les pompiers sont à pied d'œuvre. Ils descendront en rappel le long de la falaise pour venir secourir Déborah. «C'est un opération délicate, surtout de nuit», indique le capitaine Christian Mercier. Après deux heures d'effort, Déborah retrouve la terre ferme.

Elle sera évacuée en ambulance à l'hôpital de Lavaur d'où elle ressortira une heure plus tard. Rien de cassé, seulement quelques égratignures. Déborah Cornet a repris les cours dès le lendemain. Elle est en formation pour préparer le concours d'infirmière à Brens.

«A qui je dois ma vie ? Au chien, à papa, au secours et à quelques ronces et arbrisseau», dit-elle avec le sourire. «Je veux rendre hommage à mes hommes qui ont su maîtriser cette situation délicate avec beaucoup de professionnalisme», soulignait pour sa part le capitaine Mercier.

jeudi 13 septembre 2007

Une nouvelle attaque de chien !

La petite fille a été grièvement blessée par le chien de son grand-père alors qu'elle jouait dans le jardin.

Selon le directeur de cabinet du préfet de Haute-Marne, son pronostic vital n'est pas en jeu.


Nouvel accident provoqué par un American staff en Haute-Marne. Quelques semaines seulement après la mort de Maëlyne,15 mois, mordue au visage par un chien que gardait sa mère, une fillette de deux ans a été grièvement blessée au visage par l'American staff de son grand-père. L'accident se passe mercredi, à Langres, en Haute-Marne. La petite fille est alors chez son grand-père.

Alors qu'elle jouait dans le jardin, elle se fait soudain attaquer par le chien de son grand-père, qui la mord au visage. Les pompiers du Centre opérationnel départemental d'incendie et de secours sont alors prévenus. La fillette est ensuite héliportée au centre hospitalier de Dijon. Selon le directeur de cabinet du préfet de Haute-Marne, Guillaume Audebaud, "le pronostic vital [de la petite fille] n'est pas en jeu". Il a également précisé que le chien était détenu régulièrement par le grand-père.