vendredi 14 septembre 2007

L'hygiene du chien



La bonne hygiène de vie d’un chien passe avant tout par une bonne prévention de l’ensemble des problèmes spécifiques qui peuvent atteindre l’animal.
Soins des oreilles :
L’oreille du chien est faite de façon très différente de celle de l’homme. Le conduit auditif en forme de L favorise l’accumulation du cérumen. Il convient donc de vérifier régulièrement l’état des oreilles de votre chien. Le nettoyage des oreilles s’effectue à l’aide de produits spécifiques permettant de dissoudre le cérumen, sans être irritant pour l’oreille. L’entretien des oreilles se fait dès le plus jeune âge.
Soins des dents :
Les dents d’adulte commencent à apparaître vers l’âge de 4 mois en moyenne et sont remplacées par les dents définitives à 7 mois. Vérifiez régulièrement l’état des dents de votre chien et pensez à les faire détartrer. Le détartrage n’est pas un acte purement esthétique, il permet de prévenir certains problèmes de santé sur votre chien qui peuvent avoir pour origine un mauvais état de la cavité buccale. Il existe par ailleurs de nombreux produits d’hygiène buccale sous différentes formes (comprimés, dentifrices à goût de poulet, os à mâcher…) qui permettent d’espacer les détartrages.
Soins de la peau et du pelage :
La santé et la beauté de votre chien passent par un entretien régulier de son pelage. Les races à poils longs nécessitent plus d’entretien que les races à poils courts. Un brossage régulier est indispensable. Il permet d’éliminer le sous-poil mort, responsable de l’aspect terne du pelage et permet de faire respirer la peau. Le bain constitue un autre élément de l’entretien du pelage. Il se fait une fois toutes les deux semaines. Le pH de la peau du chien est toutefois très différent de celui de l’homme, et contrairement a ce que l’on pourrait penser, la peau du chien est plus fragile que la nôtre. C’est la raison pour laquelle il ne faut pas utiliser de shampooing pour humain ni même pour bébés. Il existe plusieurs types de shampooings pour chien, en fonction du type de pelage et de l’état de la peau. Demandez conseil auprès de votre vétérinaire.
Mis à part son hygiène corporelle, votre vétérinaire établira pour votre chien un plan de prévention contre les maladies contagieuses et les parasites internes et externes. Ce plan garantira une vie saine à votre famille ainsi qu’à votre compagnon.
Docteur Elias Nicolas

30 mètres de chute dans un ravin !


Une jeune fille de 20 ans a fait une chute de 30 mètres dans un ravin, surplombant les rives du Dadou, commune d'Ambres, mardi soir vers 21h. Et est sortie indemne de ce vertigineux plongeon dans le vide.

Déborah Cornet, 20 ans, promènait son berger allemand sur la petite route qui mène à la maison familiale. «Le chien a reniflé quelque chose à deux mètres du bord du chemin. Je me suis approché pour voir et là j'ai glissé», raconte-t-elle. Happée par le vide, Déborah a plongé sur une trentaine de mètres : «J'ai pas eu le temps d'avoir peur». Miraculeusement, au milieu de la falaise abrupte, quelques ronces et un maigre arbre ont stoppé sa course. «J'étais suspendue dans le vide». Sous ses pieds encore 20 mètres d'a-pic et Déborah, en position instable agrippe de son mieux les végétaux. «D'une main, j'ai pris mon portable et j'ai appelé mon père».

Le papa de Déborah se souvient très bien des quelques mots de sa fille : «Elle avait l'air affolé. Elle m'a simplement dit : papa je suis dans un trou. Viens me chercher. Elle m'a aussi précisé le lieu approximatif où elle se trouvait» .

Le père se rend sur place grâce à l'aide précieuse du chien, cherche et finit par entendre une petite voix qui appelle au secours. «Je me suis penché et malgré le tombée de la nuit, j'ai vu qu'il me serait impossible de lui venir en aide seul. Je ne voyais que le vide, pas de trace de ma fille».


QUELQUES ÉGRATIGNURES SEULEMENT

Michel Cornet appelle donc le centre de secours des sapeurs pompiers de Lavaur. Quelques minutes plus tard, les pompiers sont à pied d'œuvre. Ils descendront en rappel le long de la falaise pour venir secourir Déborah. «C'est un opération délicate, surtout de nuit», indique le capitaine Christian Mercier. Après deux heures d'effort, Déborah retrouve la terre ferme.

Elle sera évacuée en ambulance à l'hôpital de Lavaur d'où elle ressortira une heure plus tard. Rien de cassé, seulement quelques égratignures. Déborah Cornet a repris les cours dès le lendemain. Elle est en formation pour préparer le concours d'infirmière à Brens.

«A qui je dois ma vie ? Au chien, à papa, au secours et à quelques ronces et arbrisseau», dit-elle avec le sourire. «Je veux rendre hommage à mes hommes qui ont su maîtriser cette situation délicate avec beaucoup de professionnalisme», soulignait pour sa part le capitaine Mercier.

jeudi 13 septembre 2007

Une nouvelle attaque de chien !

La petite fille a été grièvement blessée par le chien de son grand-père alors qu'elle jouait dans le jardin.

Selon le directeur de cabinet du préfet de Haute-Marne, son pronostic vital n'est pas en jeu.


Nouvel accident provoqué par un American staff en Haute-Marne. Quelques semaines seulement après la mort de Maëlyne,15 mois, mordue au visage par un chien que gardait sa mère, une fillette de deux ans a été grièvement blessée au visage par l'American staff de son grand-père. L'accident se passe mercredi, à Langres, en Haute-Marne. La petite fille est alors chez son grand-père.

Alors qu'elle jouait dans le jardin, elle se fait soudain attaquer par le chien de son grand-père, qui la mord au visage. Les pompiers du Centre opérationnel départemental d'incendie et de secours sont alors prévenus. La fillette est ensuite héliportée au centre hospitalier de Dijon. Selon le directeur de cabinet du préfet de Haute-Marne, Guillaume Audebaud, "le pronostic vital [de la petite fille] n'est pas en jeu". Il a également précisé que le chien était détenu régulièrement par le grand-père.

mercredi 12 septembre 2007

Feu vert à l'exportation de tous les produits animaux

AFP

La Grande-Bretagne va pouvoir reprendre toutes ses exportations de produits animaux vers l'UE, seul le bétail vivant d'une petite zone autour de deux fermes anglaises contaminées début août par la fièvre aphteuse restant soumis à des restrictions.



Les experts vétérinaires des 27 réunis mardi, qui considèrent que l'épidémie est éradiquée en Grande-Bretagne, ont donc légèrement allégé les restrictions concernant les exportations britanniques.

Mardi, les experts ont levé une partie des restrictions attachées à cette zone, en permettant les exportations de viande ou de produits laitiers. Leur décision devra encore être formellement avalisée par les délégations des 27.

L'exportation de bétail vivant dans ce périmètre ne sera en revanche possible que trois mois après les premières mesures de désinfection prises, soit après le 9 novembre, une mesure de précaution inscrite dans les textes législatifs européens.

EP

lundi 10 septembre 2007

GPS pour chiens



Retrouver un animal grâce au GPS, c'est possible. Plusieurs sociétés proposent des balises qui peuvent se révéler utiles pour les chasseurs désireux de retrouver leurs chiens fugueurs.

Votre chien n'obéit pas au doigt et à l'oeil et s'enfuit dès qu'il n'est plus tenu en laisse ? Plus besoin toutefois de le siffler ou de s'époumoner en criant « au pied ! ». Il peut désormais être retrouvé par géolocalisation. Numaxes, spécialiste de produits électroniques destinées à l'éducation canine, s'apprête à lancer Dog positionning system (DPS), un dispositif qui permet de suivre l'animal à la trace.

La France compte près de 8 millions de propriétaires de chiens. Parmi eux, environ deux millions de chasseurs, d'éleveurs et d'amateurs, principaux destinataires de ce nouveau produit. Selon Virbac, société spécialisée dans la santé animale, près de 600 000 chiens fuguent chaque année. 17 000 ne sont jamais retrouvés.

Muni d'une petite balise GSM/GPS attachée au collier, l'animal peut être localisé à 10 mètres près. « La balise est équipée d'une carte GSM et d'antennes GSM et GPS », détaille Sandie Vial, assistante marketing chez Numaxes. « Le GPS permet de localiser le chien en temps réel. Cette information est ensuite envoyée via le GSM sur un téléphone portable dédié qui fait office de télécommande. »


À distance et en temps réel, le maître peut donc visualiser, sur une carte, la position de l'animal sur l'écran du mobile et connaître sa vitesse de déplacement. Numaxes a développé une application cartographique qui couvre le monde entier. Il est donc possible de retrouver un animal qui a franchi les frontières par exemple. À condition toutefois, que la zone soit couverte par les réseaux de téléphonie mobile. Autre solution en option : la « flèche directionnelle ». Sur l'écran s'affiche une boussole, la distance qui sépare le propriétaire de son chien et une flèche indiquant la direction à prendre pour le rejoindre. Le maître peut également consulter toutes ces informations sur son ordinateur en se connectant sur Internet.

Ventes encore timides

La géolocalisation des chiens fugueurs n'est pas à la portée de toutes les bourses. Il faut compter environ 750 euros pour l'achat de la balise DPS et du téléphone mobile sans oublier 89 euros d'abonnement annuel.

Pourtant, sur ce marché encore balbutiant la concurrence fait rage. Virbac annonce la sortie prochaine de son propre système, baptisé Backhome, fonctionnant sur le même principe que DPS. D'autres concurrents ont déjà essuyé les plâtres mais les ventes ont du mal à décoller. Le prix des balises, compris entre 1 000 et 1 500 euros, y est sans doute pour quelque chose. Au bout d'un an et demi de commercialisation, le collier Trace Dog n'a séduit que 1 500 propriétaires de chiens. De son côté, Geopointer revendique 1 000 clients, essentiellement des chasseurs.

Les chasseurs qui ont depuis peu une autre solution pour récupérer leurs chiens égarés. Saint-Hubert Mobile, un nouvel opérateur téléphonique qui vient d'inaugurer le premier forfait mobile destiné aux chasseurs, propose le service « SOS chiens perdus ». Ici, pas de géolocalisation par GPS et GSM. Pour retrouver un chien fugueur, l'abonné contacte la hotline de l'opérateur. Les téléconseillers se chargent d'appeler toutes les institutions susceptibles de retrouver et de recueillir un chien égaré. Une solution sans doute beaucoup moins fiable que la géolocalisation mais également beaucoup moins onéreuse : le forfait ne coûte que 25 euros pour 2 heures de communications mensuelles.

Jean-Michel Benard


Nos chiens font vendre



Un chien qui pleure, jaloux de la nouvelle Hyundai, deux labradors amoureux qui vantent les destinations italiennes de Flybaboo: en ce moment, les toutous sont en vedette dans la pub suisse. Un grand classique pour émouvoir


Des chiens qui pleurent à grosses larmes dans la rue: c'est suffisamment rare pour que vous l'ayez peut-être remarqué. Il s'agit, selon les différentes affiches, d'un minuscule carlin, d'un boxer et d'un basset. Et pourquoi sont-ils à ce point bouleversés? A cause d'une voiture, la nouvelle Hyundai i30, qui s'apprête, selon le texte d'une campagne visible dans toute la Suisse, à devenir «très bientôt votre meilleure amie» et donc à détrôner les toutous en question dans le coeur des familles. Le drame absolu pour eux.

Une voiture qui fait pleurer un chien: c'est une manière de souligner le côté si attachant de la nouvelle Hyundai. Avec ses cinq portes et son large coffre, elle vise le marché le plus important de l'automobile: celui, occupé également par les Golf, les Toyota Auris, des voitures familiales à prix modéré. Imaginée par une agence anglaise, la pub se retrouve en ce moment dans toute l'Europe. «Le but, en quittant le monde classique de l'automobile, est de toucher plus directement tout le public. On a eu beaucoup de retours. Certains ont découpé le chien sur l'affiche», explique Reto Semmler, porte-parole de la marque.

Un grand classique
C'est le chien qui est la vraie vedette de la pub. Dans le spot TV, le chef de meute rassemble les siens pour leur annoncer la mauvaise nouvelle. Leurs maîtres ont donc trouvé une nouvelle meilleure amie. «Mais rapporte-

t-elle aussi le bâton, garde-t-elle aussi la maison?» s'inquiètent ses congénères en choeur comme dans un Walt Disney. Dans les succursales, ce sont ces mêmes héros, en carton-pâte, haut de plus d'un mètre, qui proposent les prospectus.

Le concept, Alphonse Garcia, directeur de l'agence Rive Gauche à Genève, le trouve un peu téléphoné. «C'est attirer l'attention du public en jouant sur l'émotion facile.» Recourir à des animaux, les chiens en particulier, en leur prêtant des comportements humains, en jouant sur l'anthropomorphisme, a toujours été un grand classique de la pub, l'idéal le plus souvent pour faire rire, pour se donner un côté sympa, décalé.

Un spaghetti pour deux
Dès lundi, on découvrira sur les murs romands deux autres chiens. Deux labradors, face à face, se partagent un spaghetti, réplique de la fameuse scène de «La belle et le clochard». La campagne est destinée à promouvoir les plus belles destinations italiennes offertes par Flybaboo, Olbia, Naples et Rome notamment.

L'occasion de retrouver «Tofu» en amoureux cette fois. Car, on le sait, Julian Cook, jeune patron de la compagnie, a, dès le début, utilisé «Tofu», son labrador, comme emblème de la compagnie sur toutes les pubs. Sans véritable calcul marketing de sa part. «Comme «Tofu» m'accompagnait toujours à l'aéroport, j'avais simplement trouvé l'idée sympa.» Elle s'est transformée en coup de génie, collant parfaitement à l'image sympa, décontractée de Flybaboo. «De plus en plus souvent, quand je me promène avec lui dans la rue, les gens m'interpellent en me disant: «Mais c'est Tofu!»

Antichoc
«Utiliser un animal, un chien en particulier plutôt que le consommateur lui-même permet de dire des choses assez graves, d'aller loin, sans choquer personne. Car le chien dégage forcément une image sympa», souligne Philippe Meyer, de l'agence Exxtra à Zurich. Dans une pub anglaise pour Heineken, des jeunes renversent une bière sur une terrasse. Un chien en profite pour laper le liquide. Quand il repart, il zigzague tout comme son maître ballotte au bout de la laisse: en fait, il s'agit d'un chien d'aveugle. «Si vous buvez trop, vous devenez aussi dangereux pour les autres», conclut la pub. Une manière d'alerter plus drôle et peut-être tout aussi efficace que de montrer un accident. Merci, Médor!

7600 races d'animaux domestiques menacées



ANIMAUX. Agriculteurs sédentaires et éleveurs nomades ont multiplié depuis 12000 ans les races d'animaux domestiques. Mais le mouvement s'est aujourd'hui inversé, à la grande inquiétude des zoologues.

Des débuts de l'élevage (il y a 12000 ans) jusqu'à nos jours, agriculteurs sédentaires et pasteurs nomades ont multiplié les races d'animaux domestiques au gré des circonstances et de leurs besoins. Or, cet extraordinaire patrimoine génétique est aujourd'hui en danger: les races disparaissent à toute vitesse. Pour le préserver autant que possible, le Fonds des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a multiplié les initiatives en 2007. Après avoir publié un état des lieux, il a organisé la semaine dernière à Interlaken une Conférence technique internationale sur les ressources zoogénétiques, première du genre. Interview de Samuel Jutzi, le directeur de sa Division production et santé animales.

Le Temps: Combien de races sont-elles aujourd'hui menacées?

Samuel Jutzi: La FAO a répertorié plus de 7600 races d'animaux domestiques dans le monde. 20% d'entre elles sont clairement menacées, 36% mal documentées, et 40% de ces dernières apparemment en péril. Cela signifie qu'au total un tiers des races existantes sont en danger d'extinction. Et ce toutes espèces domestiquées confondues, à commencer par les cinq principales, les vaches, les porcs, les moutons, les chèvres et les poules. Ce ne sont pas des mots: il disparaît en moyenne une race par mois depuis des années.

- A quoi est dû ce phénomène?

- Les raisons sont nombreuses. On peut citer le réchauffement climatique, les catastrophes naturelles, les épidémies, les guerres. Mais la principale est le changement de système de production, soit le passage dans un nombre croissant de régions d'un élevage extensif à un élevage intensif, voire industriel. Ce qui favorise les races les plus productives au détriment de toutes les autres. Il s'agit là d'un basculement majeur, qui découle non seulement du progrès technique mais aussi de l'évolution de la consommation: la demande de produits animaux est en très forte progression dans le monde.

- Que peut-on faire pour préserver les races menacées?

- Il est évident que nous ne pouvons pas empêcher la diffusion de l'élevage intensif et des produits modernes qui en sont tirés. Mais nous pouvons espérer maintenir des marchés pour les produits locaux. Cela peut fonctionner à certaines conditions: des mesures politiques adéquates et, surtout, des clients conscients des enjeux et prêts à payer un peu plus. Et puis, nous avons à notre disposition des technologies modernes qui nous permettent de constituer des banques de gènes. Mais de tels projets sont très chers. Notre préférence va par conséquent à la conservation des ressources in situ. Dans ce cas, la création de parcs zoologiques pourrait représenter une solution. Mais là aussi, même si une telle réalisation n'est pas trop sophistiquée, nous rencontrons un problème de coût.

- Les pays industrialisés ont autant à gagner que les autres à la conservation du patrimoine zoologique mondial. Sont-ils prêts à aider les plus pauvres à conduire ce genre de programmes?

- C'est là une question centrale. La majorité des 128 pays représentés à Interlaken conservent un riche patrimoine génétique mais n'ont pas les moyens de le protéger. Il faudrait donc leur en fournir. Hélas! Les pays du Nord ne se sont pas montrés pressés d'accompagner notre plan d'action d'engagements financiers.

- Combien de races sont-elles condamnées à disparaître, dans ces circonstances, ces prochaines décennies?

- Si aucune action d'envergure n'est immédiatement entreprise, les races aujourd'hui menacées ne devraient plus en avoir pour longtemps. Mon impression, à vrai dire, est que le rythme actuel des disparitions ne pourra pas manquer de s'accélérer.
Etienne Dubuis